LE MONDE NOIR
LAISSEZ MOI VOUS EXPLIQUER
samedi 30 décembre 2017
samedi 2 décembre 2017
ROMAN AVENTURE NOTRE AMITIÉ ÉTAIT INFINIE ( PARTIE 9)
partie 9 ( le rêve)
La nuit tomba, il était déjà tard pour moi .. Par ma fenêtre comme toujours je me mettais la pour regarder les voitures enchaînées leur passage sur une route éclairée de jaune-orangé... Le vent souffla, le bruit s'empara du son de la nuit la fraîcheur s'installa.. Le ciel était aussitôt sombre j'avais sommeil... Je me sentais seul, ma vie semblait changer de paradis .. Je pensais a "Elle" . Aussitôt une grande pluie accompagnée de cette fraîcheur ne pouvait que me pousser dans mon lit... J'enfila un grand pulls et mon jean... C'était super !! Dans mon lit, mes yeux s'enfonça , tout devenait noir , je rêvais a elle.. mon cœur ne cessait de battre , par sa présence nous nous embrassâmes lentement , de mots doux ne cessaient de sortir dans des phrases de sirotement d'amour. Je lui disait t'es la seule , elle répliqua je t'aime.. Ensuite je la déboutonna , elle enleva mon pulls , étira ma bracket, en suite je me coucha sur elle je l'embrassa elle me caressait . cependant je ne pouvais m'empêcher de la pénétrer par sa chaleur et ses caresses je ne cessais de lui sifflé a l'oreille qu'elle était mon miracle... Je m’éteignais dans ces vas et viens , elle changea de position et me poussa de dos au lit et s'assise sur moi , elle me faisais vibré , le temps là dehors était agréable a sentir et le vent qui ne cessait d'entré dans ma chambre...quelques instant plus tard elle s'est mise a vibrer , cria du coup elle gémissait et je l'aimais plus son nom restait au bout de mes lèvres. Un moment après j'entends des bruit à ma porte.. Tock tock tock.. Je me leva en sursaut ... Helas c'était un rêve ...!
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ROMAN AVENTURE NOTRE AMITIÉ ÉTAIT INFINIE ( PARTIE 8)
titre 8 (l'alcool 2)
« Tout est dans le regard », philosophait souvent le poivrot du troisième tabouret du bar d'en bas chez moi . je souffrais parfois de son absence Roxanne, et je me demandais quand rentrerait-elle ?? Elle qui pouvait me consoler, elle qui savait comment me donner du bonheur. A l'idée je me disais : « Les yeux sont reflet de l'intérieur », répétais-je avant de m'écrouler. Foutaises ! Une âme regard qui dit bonjour, qui avoue son chagrin, qui éclate de rire, qui aime ? Rêveries sentimentales ! Je n'avais toujours vu que des yeux pleurer, briller, se moquer, parfois envier, souvent s'éteindre. Rien d'autre ! Je sais maintenant mon erreur. Accepter un regard offert, c'est pénétrer une propriété privée, contempler une nudité, effleurer la vérité. Découvrir une malle aux trésors, ou une boîte de Pandore. Tout est dans le regard, insistait mon compagnon de bouteille le bordeau de Bouaké rire....!!
Dans ma salle de bains, raison et folie s'affrontèrent ce matin-là. Arrête ce jeu stupide ! Résiste, ne baisse pas le regard ! Diak. Je suis resté. J'avais tout mon temps. Personne ne m'attendait. Sauf Pôle Emploi ! Mots de vie réelle ça. Ma raison combattait donc encore. Je me suis rapproché du miroir, limite presbytie. Cet homme m'effrayait. M'attirait. Sa tête, c'était moi, ses yeux, encore moi, son air abattu, moi. Mais je ne voulais pas le reconnaître dans ce combat à perte de vue. Était-il l'ombre d'un matin mal reflété ? Ou un fantôme de l'avenir remontant ses tristes années pour hanter son passé ? Pour hanter mon présent. Ma colonne vertébrale se fit serpent, ma peur rampa. Le temps se figea au regard d'une terrible Gorgone annoncée. La déchéance. Mes yeux demeuraient libres, mais impuissants. Pupilles en point fixe, prison de libres pensées, corps tétanisé dans un espace immatériel. Je ressentais l'existence des choses, je ne les voyais plus, je ne les vivais plus. L'homme se terrorise à son regard. Soi-même, même soi, dans un monde identique, inversé. Un choix, vite ? Partir, à droite ! Et si l'envie lui venait de partir à gauche ? Pire, de ne pas partir ! Ma température baissa encore. Le serpent se transforma en hydre. Mille tentacules déchirèrent mon dos, quarante années de peur explosèrent sous leur succion. Et l'autre en face de moi, quel animal mythologique le retenait sur les rebords de son univers tourmenté ?
Je me souvins de la position de mes mains, arrimées au rebord du lavabo. Cette idée fixe devint l'ancre de ma réalité, l'espoir de mon salut. Il me fallait m'arracher de cette hypnotique fatalité. A l'aide ! Cri muet, je vivais seul. Très seul. Mes doigts se décrochaient, c'était une certitude. Cela devait être certitude. Les siens tentaient-ils de s'agripper, de m'entraîner de l'autre côté du miroir, dans son enfer ? Dans son devenir.
Un devenir que j'ai refusé. Ce matin-là. Les reflets n'ont pas de vie, seule la vie s'y reflète. Mes mains ont rejeté l'inacceptable, mes lèvres ont formé un mot dans le miroir. Un simple mot d'espoir, Non ! Ce murmure, les copains, le bar, le monde entier, Pôle Emploi, tous l'ont entendu.
Alors les atomes se sont rassemblés, la glace redevint verre et mon reflet se stabilisa. L'autre disparut. Mon visage apparût. Épis en bataille, plis d'oreiller sur la joue. Mon éternité quotidienne s'était retrouvée. Mes yeux de peur se détournèrent en pleurs dans le creux de mes paumes. Diak chez lui, se demandait si j'allais bien et il m'appela sans cesse.
C'est un jeu dangereux de défier le reflet de son existence dans un miroir. Je ne pénètre plus dans cet ailleurs. Ni au bar d'en bas. L'air y est irrespirable et l'être qui s'y perdait m'est devenu parfaitement inconnu. Mais depuis, je laisse toujours entrouverte... la porte de mon âme.
7
ROMAN AVENTURE NOTRE AMITIÉ ÉTAIT INFINIE ( PARTIE 7)
titre 7 ( l'alcool)
Mais ce matin-là, j’ai écourté mon cheminement et je suis resté dans la salle de bains sans les Indes galantes. Les mains appuyées sur le rebord du lavabo, j’ai approché mon visage de la glace en décollant mes paupières ensommeillées et je suis parti à la recherche du blanc de mes yeux. Comme chaque matin, je n’y ai trouvé que voile d’eau-de-vie et traces de beuveries. Habituellement, à cet instant, je soupire fortement, referme les yeux avec grande lassitude et m’asperge d’une fraîcheur rédemptrice. Mais j’ai gardé les yeux ouverts. Attirés par leur double dans le miroir, hypnotisés par l’image d’un homme fatigué de ses trop courtes nuits. Un homme lâche, usé, vaincu. Un étranger qui s’invitait chaque jour dans ma salle de bains, se présentant comme un acolyte de fête. Une image à renier. Et acceptée. Delirium ? Non, sa consistance me faisait face, il installait son existence. Notre oxygène devenait commun, la glace s’épaississait, les ombres s’enfuyaient et les reliefs se creusaient. Nos traits se copiaient, blêmes sous la lumière blafarde que je m’étais promis de changer tant de fois. Pourquoi m’être attardé sur ce noir reflet ? Une soirée plus arrosée ? Un sursaut de conscience ? Ou l’âge, qui rend languissants les matins d’automne. Pourtant, quarante ans, ce n’est pas vieux. Sauf quand on se ridiculise dans un bar en pleurnichant sur les misères de sa vie. Une garce vous quitte pour un fumier ; un fumier, pas le même, vous harcèle au boulot avant de vous virer ; une garce, une autre, qui se moque de vos recherches de travail. Enfin, quand le monde entier ne vous aime pas, on se sent vieux. A tout âge. Mais pas sans conséquence ! Chaque jour est éternité née. Et l’éternité, faut pas la contrarier ! Un nouveau jour sans café, ça peut se faire, un début d’éternité sans Rameau, impensable ! Ce fut pourtant ainsi. Quelque chose capta mon attention et contraria mon rituel matinal.
Mais tout cela ne pouvait expliquer cette longue pause imprévue face à ce monde hostile qui tentait de s’approprier le mien. En pensant aux univers parallèles du paradis passant par la superbe ville Abidjanaise , j’ai essayé de secouer ma tête, qui ne voulait bouger.
Hé ! double de toi, réveille-toi, tu somnoles dans ton lit, lunettes et livre en vrac sur le visage ! Non, la migraine tambourinait toujours sa chamade avec rancœur sur mes tempes. Et l’autre m’observait toujours. Ses yeux s’orbitaient de condescendance. Il semblait s’amuser de cet individu au regard inquiet dont il remuait la lâcheté. J’ai vu alors ma peur embuer la glace. Entre nous le tain s’est obscurci. Il a frissonné, plusieurs fois. Pas froid pourtant dans nos salles de bains ! La pitié s’invitait au chaos de mes émotions. Que cachait donc ce regard qui craignait tant à se refléter ? Quelle peine purgeait-il ? Quel juge intransigeant l’incarcérait dans cette détestable copie d’homme ?
Des pensées affolées se bousculaient dans ma tête. Rameau, la porte entrouverte, le café, les copains, tout s’évanouissait. Mon être se désintégrait lentement. De l’autre côté du miroir, son corps devenait mien. Un corps ravagé, bedonnant, essoufflé dès le deuxième étage ; un corps qui en fait m’importait peu. Mais mon âme, toute tâchée de jus d’alcool qu’elle fût, pas question de l’abandonner comme mon la femme de ma vie , au cœur d'une mere chaleureuse qui respect sans attendre un retour de son bien-aimé ! Avant, elle était belle, mon âme, pure même. Je revendiquais toujours son passé, je clamais ses jours heureux. Ceux des genoux écorchés, ceux des acnés de jeunesse, de la première paume sur la rondeur d’un sein adolescent, des premières claques de filles, de profs, de flics. Ces jours d’avant, seule sauvegarde du disque usé de mon quotidien, je les rappelais souvent avec nostalgie. Parfois avec honte, de les avoir trahis. Lui pas, qui ricanait, déjà assuré de sa perte. Je me suis approché pour l’intimider. Pour le repousser, pour décrocher cette ternissure qui voilait mon avenir. Il en fit de même, habitué aux vaines promesses, aux plaintes répétées. Toujours la pour moi , je serai la pour toi , l'investissement donne naissance a la richesse.
Traduction
L'alcool est le fort de l’échec sur soi , le Control de soi restera impossible ,l'esprit faible il le restera a jamais.
6
ROMAN AVENTURE NOTRE AMITIÉ ÉTAIT INFINIE ( PARTIE 6)
titre 6 ( la soirée du vendredi )
Ce soir la j’étais prêt à me déhancher Après la FAC je m’apprêtai pour une soirée de ouf avec mon pote. Apres l'anniversaire de ashley , nous étions tous la : kamile, johnny, le Malien , Stéph , Marianne , mickel, Diak, masha et moi même L-j, nous étions dans une ambiance interminable. Terrible gueule de bois chez Diak ce matin au lendemain de la soirée! Qu'avais-je ingurgité ? Je me souvenais du Martini, du Porto et... et plus rien. La mémoire ne tient pas l'alcool et sombre vite sous les flots de whisky... ah ! oui, il y avait aussi du whisky ! Quelle stupidité, ces paris d'ivrognes ! Mais le bar est situé A Marcory ex pink à 30km de ma maison et on m'y raccompagnait chaque soir de cuite. On me rapportait, serait un terme plus approprié. Il fallait que je rentre tôt avant que papa s'en apercevait que j'y étais pas de la nuit a la maison, dans le silence , a la palmeraie, 6h15mns a ma montre, Trois étages sans ascenseur, soixante-cinq kilos et quelques litres d'apéros à dos de poivrot. Les copains du bar, j'avais vraiment confiance en eux, jamais raté une marche ensemble.
Ce matin opaque, je me suis retrouvé au pied de mon lit, sur le chemin d'une énième résurrection quotidienne. Sans me cogner, j'ai évité la porte de la chambre entrouverte. Toujours entrouverte cette porte, avec angle agressif. Attention, porte, danger ! Remarquable comme réveil-méninges, ça actionne des réflexes de commando dès poltron-minet. Avant, j'employais la technique dite de trouve-pantoufles pour que mon cerveau active mes neurones et mes pieds à la recherche des égarées. Mais pas assez de motivation. La porte elle, si on la prend une fois dans le nez, on doit s'en souvenir. Le tout c'est que personne ne modifie son orientation dans la nuit. Mais aucun risque, je vivais seul. Très seul.
Ensuite, la salle de bains pour éclabousser visage et carrelage, le salon pour lancer un CD de Rameau et la cuisine pour brancher la machine à café. Rameau, ça grandiose les matins tristes, ça virevolte les débuts de journée d'un tourbillon de violons. Rameau, c'est bon pour tous les matins du monde. Le soir, avant de descendre au bar je parvins a penser à elle " mon ex" , j'étais plutôt Pink Floyd.
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ROMAN AVENTURE NOTRE AMITIÉ ÉTAIT INFINIE ( PARTIE 5)
partie 5 ( les Etudes)
Le jour s'est levé , il est temps de se réveiller et chercher les gouttes d'eau pour l’hygiène de sa personne comme tout les matin. Cependant, j'ai mal , plus envie de reprendre le chemin de la Fac, dès lors, est-ce vraiment sur de travailler un jour dans de bonne condition dans une grande entreprise de la place. Mes projets me viennent en tête, après la licence je me barre de ce pays loin de faire ceci faire cela des parents.. La lumière du soleil, m'interpelle j'y arrive pas , mes yeux répondent déjà peu a cette réaction , plus-tard suis prêt... Je me précipite dans les escaliers ... Toujours les mêmes choses au petit déjeuner c'est lassant. Je me cherche aussitôt, j'arrête le premier taxi qui passe, après quelques minutes de négociation ,c'est Ok ! Suis dans la voiture à toute allure le Chauffeur accélère pour gagner sa journée. Je mets les écouteurs , la musique a fond type Rnb afro je me sent mieux et la commence ma journée estudiantine.. Par les vitre de la voiture, je traverse de regard plusieurs belle voiture à côté de moi.. Dans les embouteillage on finit, par s’en sortir. Enfin , arrivé a la Fac, je me dirige vers la fameuse cafette le Centre des affaires des Etudiants de tout genre.. Je cause ensuite avec des vendeuses qui m’apprécient le plus des autres étudiants, ensuite je me prend un bon pain rempli de condiment
extra-variés plus un jus de fruit. Je finis la petite causerie avec mon estomac et je me cherche pour l'amphi. Comme toujours , premier de la classe mais jamais de cahiers.
Je sais , dans la vie pour être un bosse il faudra bosser dur... Une fois dans ce domaine quotidien d'étude, je prends place là où je pourrai m'amuser avec les filles , c'est ma source d'inspiration quotidienne. Soudain, sa crie derrière,
L-j!
L-j!
L-j!
Je me retourne , c'est mon pote, Diak le silencieux, j’espère que sa raison d’être ici c'est pas ma présence. Je me déplace rapidement vers lui et prends place.
- Moi : Wai mon pote il y'a quel soucis ( nouvelle) !
- Diak: j'ai repéré une meuf qui me plait bien !
-Moi : Ah bon!??
-Diak : Ouaih Man!
-Moi : C'est qui?
-Diak : Elle est en droit !
-Moi : Ah bon?? Vous causez ?
- Diak : Oui je vais la gérer !
- Moi : Ok yfy moi j'ai vu une bonne petite en Licence 1 d'économie il me la faut ...
Bon on bouge où pour le repas de midi.. ?
Bon on bouge où pour le repas de midi.. ?
- Diak : Sous les arbres... On mangera un bon plat de tchep* ainsi de la bonne bière fraîche!!
- Moi : Si tes parents savaient Mec t'étais mort!
Enfin je vais a ma place on se chop a la pause jumeau.
Enfin je vais a ma place on se chop a la pause jumeau.
11h45mns , il est midi , c'est le bruit au sein de l'université , les filles de fortes poitrines avec un physique dessinés dans une haute couture inestimable... Ah oui j'adore cette université... On se dépêche vers la sortie pour le repas.. Enfin un autre plan nous anime , on veut sécher les cours !
-Moi : ah Mec piquons chez toi c'est mieux l'aprem c'est dormant.
-Diak : Ok on bouge ... Mais je veux bien prendre de la bonne bière fraîche à L'IVOIRE.
tchep* ( du riz coloré par les tomates accompagnés de légumes et de poisson avec plein d'huile fait par les femmes sénégalaises vivant en côte d'ivoire)
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ROMAN AVENTURE NOTRE AMITIÉ ÉTAIT INFINIE ( PARTIE 4)
partie 4 ( la balade)
Vendredi soir , il est 16h45mins , ça marque la fin des cours. On n'est tous pressé , le défilé inarrêtable des taxis. Le bruit éclaire la devanture de la FAC.. Les plans et programmes se tracent. Je me demande bien ce qui m'arrive , je regarde mes poches en semaines j'ai invité une fille au resto j'ai dépensé 18000 fr cfa rien que pour nous deux , mon budget de la semaine c'est transformé en une prise de finissions , il me reste 500 fr cfa , je rentre ou je suis mes amis? bons je rentre ! dans ma tête c'est pas la fin du monde. Le soir , j'arrive a la maison toujours les futilités , pfff je compte les marches, quatre ligné en hauteur suis en chambre. Un appel!!!
Hallo!
Oui!
Position? Diak
Sa va man! suis épuisé!!! Et toi? L-j
Wai sa roule L-j ! , j'ai une voiture a ma disposition !! Diak
Hummm!!?? L-j
Oui!! Mon oncle me l'a laissé ça!! Diak
Ok donc quel est le plan moi actu suis en mode picèce jaune donc on fait comment ?? L-j
Bon cherche un 15 mille frcfa on sortira le mardi après les cours ! Diak
Ok ok je vais chanter un faut son au daron on parle demain ! L-j
Ok yfy man grouille hein !! Diak
Ok ok demain n'est pas loin a plus frère! L-j
A+! Diak
Dans la soirée, arrivé du Père, il finit la haut il descend salle a manger papa....
J'imagine et je crée ...
Papa cest tres important j'ai besoin d'un document demain pour travailler il y a des exos dedans cest 17000mil frcfa papa...
Ah bon cest pressé?
Oui oui papa!!
Ok demain tu auras l'argent...
Cest propres je l'ai eut ..!!
La soiree s'écoula , le jour se leva , je prends mon bain , bien sappé, je descend , je prends mon dej , papa me remet 20000mil franc la monnaie je tue.
A L'Université, en Amphi,
Man c'est comment ta pu avoir l'argent ? *Diak
Oui oui c'est propre !! *l-j
Le plan est lancé midi on sort, il nous faut deux filles on appelle kamile et ashley pas de temps a perdre .
Direction route de Bassam,
Belle journée ensoleillée
Le bruit des vagues ,
Les montagnes de sables qui avalent nos pied nous donnes gout a la vie..
Music titre trouvé " profitons de la vie" artist Dj Leo .. Nous explorons les vins au tour de bons braisés a l'africaine des plats d'alloco, de poissons braisés , poulet indispensable a notre assiette Nous nous regallons. Les causeries s'intensifient avec des jeux de cartes par deux avec le djemss . Apres , une belle journee chacun tt chez lui . l'alcool sous le nez .. Rentrer a la maison et passer inaperçu.
Hallo!
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Position? Diak
Sa va man! suis épuisé!!! Et toi? L-j
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Oui!! Mon oncle me l'a laissé ça!! Diak
Ok donc quel est le plan moi actu suis en mode picèce jaune donc on fait comment ?? L-j
Bon cherche un 15 mille frcfa on sortira le mardi après les cours ! Diak
Ok ok je vais chanter un faut son au daron on parle demain ! L-j
Ok yfy man grouille hein !! Diak
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Dans la soirée, arrivé du Père, il finit la haut il descend salle a manger papa....
J'imagine et je crée ...
Papa cest tres important j'ai besoin d'un document demain pour travailler il y a des exos dedans cest 17000mil frcfa papa...
Ah bon cest pressé?
Oui oui papa!!
Ok demain tu auras l'argent...
Cest propres je l'ai eut ..!!
La soiree s'écoula , le jour se leva , je prends mon bain , bien sappé, je descend , je prends mon dej , papa me remet 20000mil franc la monnaie je tue.
A L'Université, en Amphi,
Man c'est comment ta pu avoir l'argent ? *Diak
Oui oui c'est propre !! *l-j
Le plan est lancé midi on sort, il nous faut deux filles on appelle kamile et ashley pas de temps a perdre .
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Belle journée ensoleillée
Le bruit des vagues ,
Les montagnes de sables qui avalent nos pied nous donnes gout a la vie..
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